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 élévation

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Parcours initiatique Philosophico-Spirituel à travers mes rencontres et lectures liées au paranormal et à l'ésotérisme.


Yannick Saurin

Publié par Yann-Erick sur 5 Août 2007, 07:51am

Discussion avec le traducteur des écrits brésiliens psychographiés de Ramatis.

Vidéo d' 1h30

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- Quelques livres traduit par Yannick Saurin (et toujours accessibles via Amazone) :

     

RAMATIS Une rapide biographie (extrait de la page Facebook Ramatis-Messages de l'Astral)
La dernière incarnation de Ramatis

Partie I
En Indochine au XIème siècle, l’amour pour un tapissier indou, conquis le cœur d’une vestale chinoise qui s’enfuit du temple pour l’épouser. De l’union de ces deux âmes passionnées, naquit un enfant. Un petit garçon, cheveux noirs comme l’ébène, peau couleur cuivre, yeux en amande de ton marron foncé, illuminés de douceur.

L’entité qui se réincarnait là, apportait dans sa mémoire spirituelle la mission de stimuler les âmes désireuses de connaitre la vérité. Cet enfant grandit en montrant une intelligence fulgurante, fruit d’expériences acquises dans des réincarnations antérieures.

Il a été instructeur dans un des nombreux sanctuaires initiatiques de l’Inde. Il était très intelligent et se désincarna très jeune homme. Il s’était déjà distingué au IVème siècle en ayant participé au cycle arien, dans les débuts qui inspirèrent le fameux poème hindou « Ramayana » (dans ce poème, il y a un couple, Rama et Sita, qui est le symbole initiatique des principes masculin et féminin ; unissant Rama et atis, Sita inversé, il en résulte Ramaatis comme l’on prononçait réellement en Indochinois). Un épique qui conte toutes les informations des Védas, qui justement avec les upanisads, ont été les premières voix de la philosophie et de la religion du monde terrestre, nous informe Ramatis (qui après une certaine discipline initiatique à laquelle il s’est soumis en Chine), fonda un petit temple initiatique sur les terres sacrées de l’Inde ou les antiques mahatmas créèrent un environnement d’une gigantesque grandeur spirituelle pour leur peuple. Actuellement encore tout étranger qui visite ces terres en revient avec les plus profondes impressions au niveau de son atmosphère psychique.

Il a été adepte de la tradition de Rama, à cette époque, cultivant les enseignements du « Règne d’Osiris » le Seigneur de la Lumière dans l’intelligence des choses divines. Plus tard dans l’espace, il s’affilia définitivement à un groupe de travailleurs spirituels, dont l’insigne en langage occidental, était connu sous la pittoresque dénomination de « Templiers des chaines de l’amour ». Il s’agissait d’un groupement quasi inconnu dans les colonies invisibles de l’au-delà, près de l’occident, où se dédiaient les travaux profondément liés à la psychologie Orientale.

Ceux qui lisent les messages de Ramatis et qui sont familiarisés avec le symbolisme de l’Orient, savent bien ce que représente le nom « Rama-tis », ou « SWAMI SRI RAMA-TYS », comme il était connu dans les sanctuaires de ces temps. C’est quasiment une « clé », une désignation de hiérarchie ou de dynastie spirituelle, qui explique l’utilisation de certaines expressions qui transcendent les propres formes objectives. Rama le nom qui se donne à la propre divinité, le Créateur dont la force créatrice émane, est un mantra : les principes masculin et féminin contenus dans toutes les choses et dans tous les êtres. En prononçant son nom Ramaatis comme réellement il se prononce, nous acclamons Dieu qui se trouve à l’intérieur de chaque être.

Partie II
Le temple qu’il a crée a été érigé par les mains de ses premiers disciples. Chaque pierre reçue la touche magnétique personnelle des futurs initiés. Dans ce temple, il chercha à donner à ses disciples les connaissances acquises dans d’innombrables vies antérieures.

En Atlantide, il a été contemporain de l’entité qui plus tard sera connue comme Allan Kardec et dans une époque profondément dédiée aux mathématiques et aux sciences appelées positives. Postérieurement, dans son passage en Egypte, dans le temple du pharaon Méneptah, fils de Ramsès, il fit une nouvelle rencontre avec Kardec, qui était sacerdoce d’Aménophis.

Dans la période pendant laquelle se trouvaient en ébullition les principales thèses exposées par Socrate, Platon, Diogène et plus tard cultivées par Antisthène, cette entité vécue en Grèce sous la figure d’un mentor hellénique connu, prêchant parmi les disciples liés par une grande affinité spirituelle à l’immortalité de l’âme dont la purification surviendrait au travers de réincarnations successives. Ses enseignements cherchèrent à accentuer la conscience du devoir, de l’auto réflexion et montraient de nettes tendances à spiritualiser la vie. Dans cette invitation la spiritualisation s’incluait dans la culture de la musique, des mathématiques et de l’astronomie.

Observant soigneusement le mouvement des astres, il conclut qu’un Ordre Supérieur dominait l’Univers. Il eut de nombreuses incarnations. Il affirma lui-même être un numéro sidéral.

Le temple que Ramatis fonda a été érigé par les mains de ses premiers disciples et admirateurs. Quelques-uns d’entre eux se sont réincarnés dans notre monde et ont déjà reconnus leur antique maitre à travers sa mystérieuse toque, qui ne peut être expliquée dans le langage humain.

Cependant bien qu’il se désincarna encore très jeune homme, Ramatis initia 72 disciples qui entre temps, après la disparition du maitre, ne purent maintenir la hauteur du schéma initiatique original.

C’étaient des adeptes de provinces de divers courants religieux et spiritualistes de l’Egypte, l’Inde, la Grèce, la Chine et jusqu’à même l’Arabie. 17 à peine réussirent à endosser la symbolique « Tunique Bleue » et à atteindre le dernier degré de ce cycle initiatique.

Au milieu des années 50, à l’exception des 26 adeptes qui étaient dans l’espace (désincarnés) coopérant aux travaux de la « Fraternité de la Croix et du Triangle », le reste s’était disséminé sur notre orbe, sur des latitudes géographiques variées.

Parmi eux 18 se réincarnèrent au Brésil, 6 dans les trois Amériques (du Sud, Central et du Nord) et les autres se répandirent à travers l’Europe et principalement en Asie.

Alors que l’Europe eut atteint le final de sa mission civilisatrice quelques-uns des disciples, là réincarnés, émigrèrent pour le Brésil, territoire sur lequel, affirme Ramatis, s’incarneront les prédécesseurs de la généreuse humanité du troisième millénaire.

La Fraternité de la Croix et du Triangle est le résultat de la fusion, dans le siècle passé, dans la région de l’orient, de deux importantes « Fraternités » qui opéraient dans l’espace en faveur des habitants de la Terre. Il s’agissait de la « Fraternité de la Croix » avec une action en Occident divulguant les enseignements de Jésus et de la « Fraternité du Triangle » liée à la tradition initiatique et spirituelle de l’Orient. Après la fusion de ces deux Fraternités Blanches, les caractéristiques psychologiques et l’objectif de leurs travailleurs spirituels se consolidèrent bien mieux, modifiant leur dénomination pour celle de « Fraternité de la Croix et du Triangle » de laquelle Ramatis est un des fondateurs.

Il supervise divers travaux liés à ses disciples dans la Métropole de l’Astral du Grand Cœur. Suivant les informations de ses psychographies, actuellement il participe à un collégial dans l’Astral de Mars.

Ses membres, dans l’espace, utilisent des vestes blanches avec ceintures et emblèmes de couleur bleu clair émeraude. Sur la poitrine, ils portent un fin collier bien confectionné, de fine orfèvrerie, sur lequel est suspendu un triangle de couleur Lilas doux et lumineux, encadré d’une croix couleur de lys. C’est le symbole qui représente la figure de la croix d’albâtre, l’œuvre sacrificielle de Jésus, et dans l’effigie du triangle, le mystique oriental.

Quelques mentors affirment que tous les disciples de cette Fraternité qui se trouvent incarnés sur terre sont profondément dévoués aux deux courants spiritualistes : l’oriental et l’occidental. Ils cultivent tout aussi bien les enseignements de Jésus, qui a été le lien définitif de tous les instructeurs terriens, que ceux des travailleurs d’Antulio, d’Hermès, de Buddha, tout comme ceux des laborieux de Confucius et de lao Tseu. C’est une des raisons pour laquelle la majorité des sympathisants de Ramatis, sur Terre, cependant profondément dévoués à la philosophie chrétienne, s’affectionne aussi, avec un profond respect, au courant spiritualiste de l’Orient.

Nous savons que de la fusion des deux « Fraternités » réalisée dans l’espace, surgirent d’extraordinaires bénéfices pour la Terre. Quelques mentors spirituels commencèrent à agir en Occident, ayant la charge même de l’orientation de certains travaux spirites, dans le champ médiumnique, alors que d’autres instructeurs occidentaux commencèrent à agir en Inde, en Egypte, en Chine et dans des regroupements variés qui jusqu’à maintenant étaient uniquement supervisés par l’antique Fraternité du Triangle.

Partie III
Les entités orientales nous aident dans nos travaux, en même temps que ceux de notre région interpénètrent les groupements doctrinaires de l’Orient. Il en résulte une amplification du sentiment de fraternité entre l’Orient et l’Occident, tout comme l’opportunité des réincarnations entre entités amies augmente.

Ainsi se succède un salutaire échange d’idées et une parfaite identification de sentiments dans le même labeur spirituel, bien que les contenus psychologiques de chaque hémisphère se différentient. Les orientaux sont lunaires, méditent, sont passifs et désintéressés généralement de la phénoménologie extérieure. Les occidentaux sont dynamiques, solaires, objectifs et studieux des aspects transitoires de la forme et du monde des Entités.

Les antiques membres de la fraternité du « Triangle » sont d’excellents opérateurs avec les « courants thérapeutiques bleus » qui peuvent être appliqués comme une énergie calmante aux souffrances psychiques, cruciales des victimes de longues obsessions. Les émanations bleu ciel clair avec des nuances vers l’émeraude, en dehors de l’effet adoucissant, dissocient certains stigmates « pré-réincarnatoires » et qui se reproduisent périodiquement dans les véhicules éthériques. En même temps, les membres de la fraternité de la « Croix », conformément à ce dont nous informe Ramatis, préfèrent opérer avec des courants orangés, vifs et clairs, quelques fois mélangés avec du carmin pur, parce qu’ils les considèrent plus positifs dans l’action du soulagement de la souffrance psychique.

Il faut noter, cependant, que lorsque les techniciens orientaux cherchent à éliminer la douleur, les thérapeutes orientaux quant à eux (plus affectés à la croyance dans le fatalisme karmique, de la psychologie asiatique) préfèrent exercer sur les patients une action adoucissante, profitant de la souffrance pour une plus brève « brulure » du karma.

Ils savent que l’élimination rapide de la douleur peut annihiler les effets mais les causent continuent en générant de nouvelles souffrances futures. Ils préfèrent alors réguler le procédé de souffrance dépuratif au lieu de le maintenir provisoirement. Dans le premier cas, le karma s’épuise, bien que lentement. Dans le second cas, la cure est une interruption, une prorogation karmique.

Bien qu’il y ait quelques polémiques, les enseignements de cette grande entité, réveillent et élèvent les êtres disposés à évoluer spirituellement. Il parle courageusement à propos de la magie noire, des êtres des autres orbes extra-terrestres, de médiumnité, de végétarisme etc… Ces ouvrage (15 psychographiés par le médium très sain paranaense (Région du Paraná au Brésil) Hercilio Maes (sachant que 9 exemplaires ne furent pas trouvés après la désincarnation d’Hercilio… ainsi, ce serait 24 ouvrages de Ramatis), 5 psychographiés par América Paoliello), 7 livres psychographiés par Maria Margarida Liguori, 1 livre psychographié par Beatriz Bergamo , 4 livres psychographiés par Marcio Godinho, 1 livre psychographié par Hur Than De Shidha, et 12 livres psychographiés par Noberto Peixoto ont éclairé beaucoup d’entités avisées pour ce savoir transcendantal*. Ceux qui possèdent déjà ces caractéristiques universalistes, se sensibilisent rapidement pour la rhétorique ramatisienne.

Pour quelques initiés, Ramatis se fait voir, habillé comme le Maitre Indochinois du Xe siècle, de la façon suivante, un tant soit peu exotique :

Une cape de soie blanche translucide, jusqu’aux pieds, ouverte sur les côtés. Elle recouvre une tunique ajustée par une ceinture émeraude. Les manches sont longues et le pantalon est ajusté aux chevilles (similaire à celui des skieurs).

Les chaussures sont constituées d’un matériau similaire au satin, d’une couleur bleu émeraude, bouclées par des lacets dorés, typiques des grecs anciens.

Un turban qui lui couvre le haut de la tête avec une émeraude en dessous du front, ornementé tout autour du ruban par de fins cordons colorés qui lui tombent sur les épaules, représentant les antiques insignes des activités initiatiques, dont les couleurs suivantes ont leur explication en dessous :

Carmin : - Le Rayon de l’Amour
Jaune : - Le Rayon de la Volonté
Vert : - Le rayon de la Sagesse
Bleu : - Le rayon de la Religiosité
Blanc : - Le Rayon de la Liberté Réincarnatoire.

Ceci est une des caractéristiques des antiques lémuriens et atlantes. Sur sa poitrine, il porte un pendentif de petits anneaux dorés, sous lequel pend un petit triangle d’un doux lilas lumineux encadrant une croix couleur de lys. Sa physionomie est toujours douce et sérieuse, avec des traits fins et des yeux légèrement rapprochés et de couleur brune.

Beaucoup de voyants confondent le visage de Ramatis avec celui de son oncle et fidèle disciple qui l’accompagne dans l’espace : Fuh Planu. Celui-ci se montre le dos nu, un simple turban, pantalon et chaussures comme décrits antérieurement. Entité jeune au niveau du visage humain, il se réincarna au Brésil et vécut au bord du littoral paranaense. Philosophe sertanejo (de la région Sertão au Brésil), véritable homme de bien.

Suivant Ramatis, ses 18 autres disciples se caractérisent pour être des universalistes, anti sectaires et sympathisants de tous les courants philosophiques et religieux.

Parmi ces 18 disciples restant, l’un d’eux s’est désincarné et s’est réincarné à nouveau : Atanalgido. D’autres se sont déjà désincarnés, mais ont beaucoup contribué aux travaux ramatisiens au Brésil comme le Professeur Hercilio Maes, un autre Démétrius, antique disciple de Ramatis et du Docteur Atmos (Indou, guide spirituel responsable de tous les groupes liés à la Fraternité de la Croix et du Triangle).

Dans le temple que Ramatis fonda en Inde, ces disciples développèrent leurs connaissances sur le magnétisme, l’astrologie, la clairvoyance, la psychométrie, la radiesthésie et des sujets de dactylologie alliés à la philosophie du « Double éthérique ».

Les plus capables obtinrent des résultats et des capacités dans la sphère de la phénoménologie médiumnique, dominant les phénomènes de lévitation, ubiquité, de voyance et psychographie de messages que les instructeurs envoyaient pour ce cénacle d’études spirituelles. Mais le principal, « La touche personnelle » que Ramatis développa chez ses disciples, en vertu de l’engagement fait auprès de la Fraternité de la Croix, a été et est la tendance universaliste, à vocation fraternelle christique, pour tous les efforts autres que ceux de la sphère du spiritualisme.

Il nous avertit toujours que ses intimes et véritables admirateurs sont toujours inconditionnellement sympathiques à tous les travaux des divers courants religieux du monde. Ils se révèlent libres d’exclusivisme doctrinaire ou de dogmatismes et se dévouent avec enthousiasme à n’importe quel travail d’unification spirituel.

Ce qui les intéressent le moins ce sont les questions doctrinaires des hommes, parce qu’ils sont immensément intéressés dans les postulats christiques.

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