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 élévation

élévation

Parcours initiatique Philosophico-Spirituel à travers mes rencontres et lectures liées au paranormal et à l'ésotérisme.


Christian Gensac

Publié par Yann-Erick sur 17 Mai 2019, 10:03am

Catégories : #Bien-être-Santé, #Entretien, #Guérisseurs-Magnétiseurs, #OVNIS, #Rencontres

 Guérisseur dans le Gers.

 Vidéo d'1h30 
en trois parties.

Première partie - Durée : 27 minutes.

Deuxième partie - Durée : 34 minutes.

Troisième partie - Durée : 29 minutes.

Comme annoncé à la fin de cette vidéo, si vous souhaitez joindre le guérisseur Christian Gensac transmettez toutes vos coordonnées (nom, adresse, téléphone, E-mail) à élévation:

elevati0n@live.fr

Votre courriel lui sera transmis et il vous recontactera directement.
Après intervention de sa part, votre témoignage sera le bienvenu en commentaire ici même. Merci.

Yann-Erick

Plus d'Infos :
1/ Livres cités dans cet entretien:

   - "Le Grand et le Petit Albert" :

   - Un livre sur les "secrets du Vatican" de l'Abbé "Arnéti"(?) introuvable, mais dont le Père Brune parle certainement dans son livre "Le Chronoviseur":

   - "La Parapsychologie pour tous" par Raymond Réant.

Ce medium/parapsychologue (qui, entre autres, a participé à l'enregistrement du fantôme "Lucie" lors d'un reportage de Jean-Yves Casgha en août 1984 au château de Veauce) a aussi écrit :

         

2/ Mon témoignage sur l'apparition d'une fée (suite à ma vidéo avec Daniel Harran):

Hier soir, j’ai percuté une fée (rien de sexuel).

Mon travail rémunérateur (que je préfère garder secret) me permet de voyager à travers la France toute l’année. Avec un collègue, la journée, je rencontre les habitants de nombreuses communes et parfois le soir, le boulot en tandem terminé, je m’échappe pour faire une vidéo pour élévation.  Et souvent après mes entretiens, sur la route me ramenant à mon hôtel, je me remémore ce qui s’est dit, je repasse dans ma tête le fil de l’enregistrement, bref je débriefe tout seul dans ma tête la future vidéo à diffuser sur "élévation". Hier soir, donc j'étais dans cet état d'esprit (et aussi fatigué par l’heure tardive) roulant machinalement, tout en restant vigilant pour ne pas dépasser les limitations de vitesse qui changent tous les 2 kms. Limitation de vitesse qui n’empêche en rien aux accidents d’arriver (qui par définition sont des imprévus) : dans tous les cas cela va toujours trop vite !

Cette nuit du mardi 14 mai 2019, en quittant Daniel Harran, tel David Vincent dans la série des « envahisseurs », sur une petite route déserte et obscure, je roulais donc en "mode automatique" quand soudain sortit des talus sur ma gauche traversa devant moi à 30/40 cm du sol en volant horizontalement à vitesse vive et constante une drôle de bestiole (se dirigeant donc perpendiculairement vers ma direction et hélas à la rencontre de mon pare-chocs avant). L’apparition fut si soudaine que dans un premier temps je l’ai prise pour un oiseau ayant mal choisi son moment pour traverser la route. Et, comme je le fais dans ces cas-là, j’ai décéléré (et même détourné la voiture pour éviter le choc fatal à l’animal, quitte à me retrouver dans le fossé) et avec le mètre supplémentaires avalé, étant plus proche et ayant une demi seconde de réflexion supplémentaire, l’ « animal »  fut plus visible. 

Pris dans la lumière des phares, une texture légère, transparente contrastant avec la nuit environnante et sa blancheur blafarde due aux phares de la voiture continuait son petit vol linéaire pour hélas disparaître quand même au niveau du pare-chocs avant de ma voiture. Pas de bruit de choc, mais pas non plus de continuité de vol sur ma droite laissant espérer que mon passage n’ait pas interrompu le sien. Impossible de savoir l’instant d’après si la collision a pu être évitée. Plus aucun « contact visuel » depuis, y compris à l’arrière par les rétroviseurs. Une autre demie seconde plus tard, mon cerveau analysa (voir interpréta) la situation et, fonctionnant par analogie, me vint à l’esprit l’image d’une fée dont Daniel Harran m’avait parlée moins d’une heure auparavant. Et oui l’image simpliste de ces fées au corps longitudinal, sylphide, avec de grandes ailes dans le dos (exactement comme sur les photos truquées du début du siècle précédent prisent à Cottingley), au vol stable, linéaire, à vitesse constante et sans effort (comme dans les dessins animés pour enfants) correspondait totalement à ce que je venais de croiser sur ma route.
Mais après réflexion, peut-être que face à cette rapide « apparition », floue et sur-éclairée, mon cerveau n’a pu l’intégrer qu’en y associant des souvenirs visuels puisés dans mon inconscient ?

Néanmoins, sur l’instant, une fois la surprise passée, une grosse inquiétude s’installa : n’arrivant pas à trouver un insecte ou quoique ce soit d’autre qui puisse correspondre à ce que j’avais vu, et si c’était vraiment une fée ? Manquerait plus que cela de l’avoir percutée.
4 secondes et 30 mètres après le drame potentiel, je pris mon hypothèse au sérieux n’en ayant de toute façon aucune autre. Je stoppais net mon véhicule pour faire demi-tour, histoire de retrouver sur le lieu du délit (voire délire ?) quelques restes de plumes, ou autres résidus de bestioles apportant une preuve de l’invalidité de mon explication saugrenue. Quel ridicule tableau tout de même que celui d’un gars, s’arrêtant en pleine nuit, faisant demi-tour, puis s'arrêtant encore 20 mètres après pour inspecter la route à la recherche d’une fée écrasée sur le bitume (et allant même jusqu'à se mettre a quatre pattes sous et autour du pare-chocs de sa voiture). Et bien entendu pour ne rien trouver ; rien, absolument rien. Et pourtant j’avais bien percuté quelque chose. Étrange de n’en trouver la moindre trace.

En reprenant la route en direction d’un repos bien mérité (voire nécessaire : ne friserais-je pas le surmenage ? Ne serais-je pas déjà en train de rêver ?), la raison reprenait le dessus. Qu’ai-je vu exactement il y de cela même pas 5 minutes ?
Ce que j’ai croisé ce soir-là, vers 23h30 n’était définitivement pas un oiseau (cela n’en avait pas la forme, ni le style de vol), ce n’était pas une feuille morte ou un sac en plastique poussé par le vent (le vol était parfaitement horizontal en traversant la route à vitesse constante).
La vitesse du vol ressemblait à celle d’un gros insecte. Bien que la départementale soit jalonnée de vieux chênes (habitation préférée des lucanes, cerfs-volants) cela ne pouvait en être un car ces coléoptères sont lourds, massifs, noirs et ils ne dépassent pas les 10 cms (alors que ce que j’ai vu en faisait plus que le double avec un corps gracile, fin, délicat et blanc, limite transparent). Pas un gros papillon non plus car il ne donnerait pas un vol rectiligne sans le moindre à-coup comme je l’ai vu. Éventuellement cela pourrait être une mante religieuse (car sa forme s’approchait de ce que j’ai vu), mais alors une très grosse avec un vert très délavé. Mais cet insecte (qu’on appelle aussi « Prie Dieu » et même « cheval du diable ») n’est pas nocturne.

Non, vraiment. C’était une fée. Je ne vois pas d’autre explication que cela, même si j’ai conscience que face à l’incompréhension notre cerveau s’accroche aux images (croyances) qu’il peut. J’en veux pour preuve les vols de nuit des militaires basés sur Pau qui (en plus de m’avoir empêcher de dormir une fois rentré à mon hôtel) ne doivent pas être étrangers aux « visions » d’OVNI de bon nombre de béarnais.

Le lendemain matin, après une courte nuit de sommeil, le raisonnement commençait à s’activer boosté par un double expresso, mais l’incertitude n’était pas encore aussi forte que le moment extraordinaire de la veille. Après le petit déjeuner, en retrouvant mon collègue, j’ai repris la voiture (et mon dur labeur). Sur l’autoroute monotone m’amenant à Tarbes, les kilomètres et l’émotion de la surprise nocturne passant, un léger doute revient sur ce que j’avais vu mais pu mal interpréter en 1 seconde sur une petite départementale obscure :
Tout imprégné de ma discussion avec Daniel Harran, j’ai peut-être été influencé ?
Non car on a parlé beaucoup plus d’extra-terrestres et d’OVNI.
J’ai peut-être manqué de discernement ?
C’est surtout la soudaineté et la rapidité de ce que j’ai vécu qui ne laisse guère le temps d’analyser froidement en se méfiant de ses sens (et donc de soi-même). Car au final, dans la pénombre j’ai vu un truc traversé la route beaucoup trop rapidement pour analyser quoique ce soit (ce qui est souvent le cas pour les accidents de voiture ou la victime ne comprend pas ce qui lui est arrivé).
Bref l’interrogation grandissait me poussant à en parler à mon collègue.

Après une écoute gênée, il fit part de son inquiétude sur mon état de santé mentale tout en me suggérant de me concentrer plutôt sur la route. Ce que je fis. Sauf qu’en regardant la route droit devant moi, soudainement le capot avant de la voiture (prise en location à Biarritz trois jours plus tôt) se mit à bouger ostensiblement. Et cette fois-ci, je n’étais pas le seul à le voir. Problème de fermeture du capot en concluons-nous donc. Mais pourquoi aujourd’hui seulement ? Quelques kilomètres plus loin je me suis arrêté pour constater qu’effectivement le capot était mal fermé. Trouvant la coïncidence étrange : c’est à l’endroit de la fée percutée la veille, j’en ai même profité pour vérifier à l’intérieur si je ne trouvais pas un bout de fée quelque part. Mais rien de spécial n’était à noter : rien d’anormal sous le capot… En tout cas celui de la voiture (aurait pu rajouter mon collègue).
Rien, mais il n’y avait tout de même aucune raison que ce capot s’entrouvre tout seul. Personne n’y avait touché et depuis trois jours sur le trajet Biarritz-Pau il n’avait jamais bougé. Coïncidence étrange et troublante… Qui fait même penser à un esprit farceur. Mais lequel ?

Comme lors de mon entretien avec Pierre Jovanovic sur son « enquête sur les anges gardiens » où une quinzaine de jours plus tard j’ai eu une manifestation de mon ange (alors que je suis pas du genre à en déduire un signe à chaque plume tombée dans mon champ de vision), je remarque qu’après ma discussion avec Daniel Harran, ma route a croisé une fée. Je remarque aussi que l’incertitude gagne du terrain au fur et à mesure que le temps passe. Et je remarque toujours que le temps aussi fait son œuvre pour frelater le vécu dans un souvenir mélangé d’impressions et rêveries (parfois ce qu'intègre comme souvenir notre cerveau provient simplement d'un vieux rêve récurrent). Et je remarque enfin que la raison préfère doucement effacer les événements non explicables. Heureusement que j’ai écrit ce compte-rendu «féerique » le soir même dans mon hôtel, ne pouvant de tout façon pas dormir à cause des manœuvres nocturnes de la base aérienne voisine. Un témoignage qui, bien qu’incroyable, est je pense le plus lié à la réalité des faits que possible.

Répétant pourtant souvent que « le doute renforce ma foi », cette fois-ci j’ajouterai : « je doute que ce que j’ai vu ne pouvait être autre chose qu’une fée ! »
J’espère aussi n’avoir ôté la vie à qui (quoi) que ce soit ce soir-là.

Il est temps pour moi de bannir de mon vocabulaire le mot « incroyable » et de m’ouvrir au champ du possible. Que mon mode de raisonnement étriqué (et formaté) ne me rende plus aveugle.
« La plus évidente des vérités ? Un mensonge qui nous plaît » disait Alphonse Karr.
Me baser juste sur la connaissance (même théorique, voire hypothétique et donc principalement ésotérique) pour mieux percevoir notre monde en commençant par ce que je suis et comment je pense. Dorénavant ne plus douter face à ce qui n’est pas croyable (crédible) : puisque rien n’est impossible à Dieu, alors rien ne devrait m’étonner !

Je me retrouve ainsi dans la catégorie de ce qui ont vu l’extraordinaire mais qui n’ont que leur bonne foi comme preuve. Toute proportion gardée, comme Bernadette Soubirous cloîtrée à la fin de sa vie à Nevers qui n’avait de cesse de certifier avoir vu la Vierge à Lourdes.
Tiens, voilà un point qui argumente la vérité de mon témoignage qui pourrait être perçu par certains comme une hallucination, une création de mon inconscient impressionnable : catholique comme je suis, et sachant que j'allais me rendre dans les Hautes-Pyrénées où La Très Sainte Vierge Marie est apparue à Lourdes en 1858 et aussi à Monléon-Magnoac (1ère apparition de La sainte Vierge en France en 1515 à Garaison), j’aurai du voir la Vierge Marie plutôt qu’une fée, non ?

P.S. :
En tout cas, la prochaine fois que Valérie Motté me parlera des fées (et même si en 1917 Sir Conan Doyle s'est fait berner avec les photos des fées de Cottingley), je serais moins sceptique que dans cet Audio de 2017 :

17 mai 2019.
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Seb 16/01/2020 11:32

Bonjour , est-ce que les boutons ont disparu ? ????????
Merci pour cette rencontre. Bonne continuation

disons 16/01/2020 21:49

Yann Erick ravi d'apprendre que vous semblez en être débarrassé, si jamais au grand jamais, ils devaient refaire surface, deux propositions : allez faire une cure dans les eaux sulfureuses d'Islande comme le blue lagoon, autre possibilité aller faire des soins ayurvédiques au Sri Lanka dans un ayurvedic garden and spa. Il faudra faire quelques économies, mais bonheur et bien être garantis, et Laëtitia vous remerciera pour ces superbes voyages.

Yann-Erick 16/01/2020 12:46

Mes fameux boutons frontaux connus dans le monde entier n’existaient déjà plus trop lors de mon entretien avec Monsieur Gensac. Ce soir là, je voulais juste faire une illustration par l'exemple devant la caméra que vraiment me soigner.
Je confirme avoir senti une forte chaleur provenant de la main du guérisseur.
Je confirme aussi que pour soigner sa peau (voire la sauver) il vaut mieux trouver un bon médecin. Pendant plus de cinqu ans, je suis passé par quatre dermatologues, une huitaine de magnétiseurs/guérisseurs (sans parler d'arbres à loques et autres prières miraculeuses) pour mes boutons. Ce n'est finalement que la science médicale (et le 4ème dermatotologue) qui, plus que soulager, à définitivement soigner mes boutons (qui n'étaient pas que psychosomatiques).

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